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Historique
Les premières mesures de pollution atmosphérique
dans l’agglomération clermontoise ont été
effectuées dans les années 1966-1967 par le Laboratoire
Municipal de la ville de Clermont-Ferrand. A cette époque,
quelques centaines d’analyses étaient réalisées
chaque année devenant progressivement quelques milliers au
début des années 1970. Le réseau s’est
alors doté d’appareils semi-automatiques puis automatiques
à la fin des années 1980. Les mesures ne concernaient
que l’acidité forte, les fumées noires et le
monoxyde de carbone. Ce dernier polluant était prélevé
à hauteur d’homme tous les jours vers 14 heures dans
les 10 carrefours les plus circulés de l’agglomération
clermontoise.
En 1986, une association de gestion de réseau, l’Association
pour la Mesure de la Pollution Atmosphérique de l’Agglomération
Clermontoise (AMPAC), regroupant trois catégories de partenaires
(État, Collectivités Locales et Industriels) fut constituée
et agréée au titre de la taxe parafiscale sur la pollution
atmosphérique. La présidence fut confiée à
un élu clermontois, le poste de trésorier à
un représentant du monde industriel tandis que le secrétariat
général de l’association fut assuré par
la Direction Régionale de l’Industrie et de la Recherche
(DRIR). L’exploitation du réseau continua d’être
assurée dans un premier temps, par le Laboratoire Municipal.
L’extension au niveau régional de l’association
fut décidée en 1989.
L’AMPAC prit alors une nouvelle dimension avec l’embauche
des premiers personnels propres à l’association et
l’arrivée de matériels plus performants. Elle
devint capable de différencier les molécules polluantes.
Cet effort de modernisation, de régionalisation et d’automatisation
toujours plus poussé fut accéléré par
le biais de la Loi sur l’Air et de l’utilisation Rationnelle
de l’Énergie du 30 décembre 1996.
Afin d’affirmer son caractère régional et son
appartenance à un réseau national de surveillance
et d’information sur la qualité de l’air, l’AMPAC
prit en 1999 le nom d’« Atmo Auvergne » (Association
pour la Mesure de la Pollution Atmosphérique de l’Auvergne)
et adhéra en 2000 à la fédération Atmo.
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